Long métrage indépendant : les choses se précisent

Je travaille sur un projet de film long métrage indépendant dont l’objectif est d’être réalisé sans moyens, en mode guérilla. Et certains éléments se mettent en place…

Serait-ce l’effet du printemps ? Les projets sont en floraison :
– Un court métrage (Bang) en sélection au Paris Short Film Festival
– Un autre court (Taxi) en préproduction, tournage en mai
– Un troisième toujours en maturation, bon.
– Mais surtout ce long métrage que j’écris doucement et qui vient de prendre une allure de croisière que, certes, j’espérais, mais pas si vite 😉

Feel Good Movie musical
Le projet est un Feel Good Movie autour de la musique. Mais il parle aussi de sujets annexes comme l’obligation de réussir, la foi en son talent malgré tout, ce genre de choses. Appelons ce film Rio (titre provisoire bien entendu).

J’en ai parlé à un comédien pour le rôle principal. Ca lui a plu. Il en a lui-même parlé à des étudiants en cinéma qui semblent intéressés. Je les rencontre rapidement. Bon, il va falloir rapidement que j’aille un peu plus loin que le synopsis !

La scène centrale emblématique
Je réfléchis notamment à la scène majeure du film : un concert dans une salle de spectacle pendant un festival du type « Nouvelle Star« , « The Voice » et compagnie. Encore une fois, tout ça sans moyens. Si nous réussissons cette scène, me dis-je, alors le film est réussi. Vous savez, je parle de ces scènes dont on se souvient bien après le film, qui les marque à jamais, scènes emblématiques, centrales, qui deviennent le symbole, l’icône du film. C’est ma scène de concert.

Comme le dit un commentaire sous la vidéo de Joseph Gordon-Levitt dansant tout peint de bonheur dans (500) Jours Ensemble :

« When you get to do this in a movie, that’s when you know you’ve made it. »

Je suis totalement absolument complètement d’accord.

Comment réussir cette scène ? Comment tourner avec un budget nul ce concert autour duquel tout le film tourne ?
Avec excitation, déjà 🙂

More to come soon!